HISTOIRE            


Distinguished Unit Citation > < illustration de la barette "DUC"

 

Cette citation est conférée aux unités des forces armées des Etats Unis et des nations alliées pour des actions

héroïques extraordinaires contre l'ennemi. Le degré d'héroïsme requis pour l'attribution de cette citation est le

même que celui exigé pour le soldat récipiendaire de la Distinguished Service Cross.

 

Ci-dessous, un exemple d'action militaire collective justifiant l'attribution de la DUC à la compagnie L du 7ème RIUS

pour son action à Vy Les Lure :

< Insigne métallique du 7ème RIUS


Reproduction et traduction du texte original par l'auteur

                                            ORDRE GENERAL S2 No. 34 J

                MINISTERE DE LA GUERRE Washington 25, D. C., 3 Mai 1945

La Compagnie L, 7ème Régiment d’Infanterie, est citée pour sa stupéfiante performance au combat le 15 septembre

1944 à Vy-Les-Lure, France.

Le 15 Septembre 1944, la Compagnie L, conduite par le Capitaine Ralph J. Yates,

avançait à travers un important rideau de tirs d’artillerie et de mortiers pour s’emparer d’un pâté de maisons

à la périphérie de Vy-Les-Lure, un noeud de communications dans un secteur défendu par cinq cent allemands

fanatiques, appuyés par des tirs de mortiers, de mitrailleuses et d’artillerie.

Les vaillants soldats de la Compagnie L étaient rapidement submergés par l’ennemi qui les dominait

numériquement de l’ordre de trois pour un. La plupart des équipes de mortiers et de mitrailleuses

étaient incapables de contrer le feu foudroyant et continu de l’ennemi. Tandis que les mitrailleurs et les servants

de mortiers étaient stoppés sur le terrain pendant sept heures, résistants à des contre attaques sauvages,

les hommes à l’intérieur des maisons maintenaient l’ennemi en dehors avec leurs fusils mitrailleurs

Browning, leurs fusils, carabines et grenades à main. Le poste de commandement reçu huit coups directs

de mortiers et d’artillerie qui mirent à terre une partie de la maison et détruirent un hangar adjacent.

 Trois maisons furent rapidement en feu à cause des tirs hostiles et les hommes qui les occupaient furent

obligés de se précipiter dehors, sous le feu de l’ennemi pour rejoindre les maisons non endommagées.

Dans l’incapacité de rejoindre le bataillon, démunis de toutes forces de soutien, leurs rangs décimés par

de nombreuses pertes et leurs munitions Presque épuisées, les soldats de cette compagnie héroïque

refusèrent de céder le terrain ou de se rendre. Repoussant les vagues d’assaut de contre attaques

les unes après les autres, les hommes tuèrent les allemands directement à leur portée; Lorsque le dernier

assaut fut brisé et refoulé dans la confusion, les ennemis morts gisaient à moins de six mètres du

poste de commandement avec leurs grenades en main. Réduits à moins d’un clip de munitions de fusil

par personne, les hommes de la Compagnie L restèrent en alerte toute la nuit, baïonnettes au canon,

dans l’attente d’une autre contre attaque que l’ennemi fut incapable de lancer. Laissant deux prisonniers,

dix huit morts et environ soixante dix blesses, l’ennemi défait battit en retraite durant la nuit depuis

ses positions à Vy-Les-Lure, qu’il était déterminé à défendre jusqu’à la fin. Au prix de trente sept pertes,

la Compagnie L avait conservé le terrain conquis avec une vaillance indomptable, contre la supériorité

écrasante et la pression massive d’un ennemi déterminé à faire souffrir.

 


 

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